Forum sur l'amitié entre les peuples d'Europe Centrale et d'Europe Orientale

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 contes et legendes

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Leelou
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MessageSujet: contes et legendes   26.08.06 15:05

bonjour a tous, j'ai pensé reunir ici les diferents contes et legendes tziganes ou sur les tziganes, qu'ils ( les contes) viennnent de n'importe quel pays.



Contes roumains:

pourquoi les tziganes mendient ils ?

lorsque Dieu crea le monde t les etres vivants, il appela les hommes.
- approchez, leur dit il, venez chercher votre part de richesses.
tous vinrent a lui,, porteurs de sacs, de besaces, de recipients divers. Et a tous Dieu donna du blé, du lard et des vetement et des chaussures.
Le tour des tziganes vint :
- tendez vos sacs, dit le seigneur.
- nous n'avons pas de sacs; repondirent hulmblement les tziganes.
- tant pis pour vous. vous irez donc par le monde et vous vous servirez chez les autres.
voila pourquoi les tziganes vont de village en village, demandant a chaque payssans, du pain, du lard et des pomme de terres.

comment les taiganes ont perdu leur eglise?

les tziganes possedaient jadis pour y celebrere leur cultes, une eglise de pierre solidement construite. les Valaques, au contraire en avaient bati une avec du lard et du jambon. seulement, les tziganes ont toujours ete insoucieux du endemain. une annee de famine, comme ils n'avaient fait aucne provisoon, ils regardrerent avec envie l'eglise des valaques et leur proposerent de l'echanger contre la leur.
les valaques accepterent avec plaisir. les tziganes se mirent alors a dtruire leur nouvelles eglises, a grand coup de pioche pour la manger. bientot il ne resta plus de jambon ni de lard.
c'est a cause de cela que depuis les tziganes sont obligés d'aller prier dans d'autre eglise et de toujours s'en remmetre au peuple parmi lequel ils vivent, hongrois, rouimains, allemand...
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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   26.08.06 15:50

un conte tres connu par les tziganes.

la tortue :

il etait une fois une femme tres avare, qui ne donnait jamais rien aux tziganes. un jour, c'est dieu lui mem qui vint la trouver sous la frome d'un vieillard en haillons :
- la charité, s'il vous plait.
- je n'ai rien
- juste un morceua de pain
-ma huche ets vide. va t'en vagabond
Dieu s'en alla en hochant la tete.
lorqu'il fut parti la femme ouvrit son sac et s'appercut que tout lepan qu'il contenait etait noirci et moisi.
ca aurait du lui servir de lecon mais non. Dieu revitn la trouver le lendemain pour essayer de la convaincre.
rien a faire. pour ne pas discuter, l'avare se cacha en le voyant arriver renversant so bassine de lessive.
dieu savait que la femme etait la bien sur. cette fois,i il lui rappela severement qu ilfaillait s'entraider sur tere, que les plus riches devaient donner au pauvres que celui qui donnait aux pauvres pretait a Dieu et que dieu savait leur les rendre...

-d'accord vous ne vouleez pas parler, eh bie, vopus resterez muette et vous ne voulez pas sortir de votre bassine vous y resterez.
et Dieu s'ne alla;, la femme resta muette et sa bassine sur le dos, elle etait devenue tortue...
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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   02.09.06 14:45

Les Saintes-Maries-de-la-Mer
(Anciennement Saintes-Maries-des-Barques)

Ils s’étaient arrêtés prés de l’endroit ou le fleuve se jette dans la mer, sur une plage de sable fin. Non loin, dans la pénombre, on apercevait la silhouette d’une église trapue entourée de maisons basses. Un vent tiède soufflait de la terre apportant l’odeur écœurantes des marécages voisins... un feu brûlait au centre d’un cercle formé par les chariots. Les femmes avaient dressé les tentes en attendant que la soupe soit prête, les enfants presque nus apportaient des brassées d’herbes aux chevaux...
Plus tard, la faim apaisée, tant des gens que des bêtes, les Tziganes rassemblé discutaient entre eux, s’efforçant de rester impassibles devant l’attaque assoiffée des moustiques. Plusieurs remarquèrent le silence de leur chef, un homme fort, harnaché de cuir, les cheveux et la barbe drus. Ils lui en demandèrent la raison, et le chef s’expliqua, tandis que le silence s’établissait autour de lui :
- tout a l’heure, je suis allé dans ce village, essayer de parler avec ses habitants, savoir q’il acceptait ou non notre présence. J’ai vu en haut de l’église deux visages de femmes sculptées dans la pierre, séparée par une barque. D’ailleurs cette église s’appelle Saintes-Maries-des-Barques... et le vieux au cabaret m’a raconté une étrange histoire...
Les tsiganes se rapprochèrent encore de leur chef, et ce dernier reprit la parole, les yeux vagues, somme lorsqu’on rêve :
- il y a longtemps, vivait une femme du nom de Sara. Elle était la maîtresse d’une tribu qui travaillait le fer et faisait commerce avec d’autre tribu de la région. Une nuit tandis que Sara dormait, elle aurait vu en rêve une barque qui approchait du rivage. Sara s’est réveillée en sursaut, sauta de sa couche et courut vers la plage... la mer était en furie, mais il y avait bien une barque au large terriblement agitée par les courants. Il parait que Sara a jeté son manteau sur les vagues ; les flots se sont apaisés et les passagers de l’embarcation ont pu débarquer paisiblement. Ils étaient 72, des chrétiens venus du pays lointain de Palestine, des disciples du Christ, le dieu que nous avons trouvé dans ce pays. Parmi eux j’ai retenu les noms, se trouvait Marie-Madeleine, une pécheresse convertie, Lazare, un mort ressuscité, Marie-Jacobé sieur de la sainte vierge, ainsi s’appelle la mère du christ et Marie-Salome, mère des apôtres jaques et jean qui sont ses compagnons. Les vieux m’ont encore dit qu’a l’endroit ou les chrétiens touchèrent terre, jaillit une source d’eau pure ; le premier soin des arrivants fut de construire un autel de glaise, pétri à la main, afin de prier. Ensuite, ils décidèrent de disperser dans la région pour prêcher la bonne nouvelle. Ainsi, Lazare est devenu le premier évêque du port appelé Marseille, Maximilien Trophime évangélisa Aix et Arles, des lieux ou nous sommes passés, Marie-Madeleine se réfugia Sainte-baume dans la montagne. Seule, compte tenu de leur age avance, les deux maries restèrent au bord de la mer et il parait que Sara abandonna sa tribu pour s’occuper d’elle, mendier et préparer la nourriture... lorsque la mort les prit, les deux maries, dites saintes pour leur piété, ont été enterre dans la chapelle bâtie autour de leur autel de terre. Il y a quelque années, sur l’ordre du compte de Provence, des fouilles ont été faites ici et on a retrouvé leurs ossements bien conservé, exhalant une odeur agréable, ainsi que l’eau d’eau qui guérit de la rage, des fièvres et qui rend les femmes fécondes. Depuis, au début de chaque été, on vient ici en pèlerinage.
- et Sara qui était Sara, qu’est elle devenue ?
- ce qui me trouble, répondit le chef. Les vieux de Notre Dame De La Barque disent que nous pouvons rester ici avec nos chariots parce que Sara était de notre peuple. On n’a pas retrouvé ses ossements avec ceux des Maries, pourtant ils sont surs de son existence, ils l’appelaient Sara-la-Noire.
- Sara-la-Kali, ainsi elle serait des nôtres.
Le chef ne répondit pas. Il croyait que son groupe était un des premiers à parcourir cette région en cette année 1450 ou 1451, il ne savait plus. Mais peut on être sur de tout, connaître la vérité exacte sur ce qui existait voila plus de mille an ?
- Sara-la-Kali, nous en parlerons à nos frères....

C’est ainsi que naquit la légende de Sara, la vierge noire des tziganes.

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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   15.09.06 15:46

une belle devinette,

"j'ai une soeur qui cours sans jambes et qui siffle sans bouche, qui est ce? "












" le vent"

flower
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plexigirl



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MessageSujet: Re: contes et legendes   25.11.06 13:24

très sympa cette devinette


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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   25.11.06 16:43

est ce que c'est des devinettes roms?


voici d'autres contes


Le roi perdu :
(Le niglo est très apprécié de tzigane et il n’est donc pas étonnant qu’il fasse partie de nombreux contes tziganes)

Un roi tzigane alla se promener dans une épaisse foret. Il s’y promena si bien qu’il s’y perdit. Rien à faire pour trouver son chemin. Et voila le roi affolé qui crie, se désespère : il se croit déjà mot, de froid, de faim ou bien dévoré par des bêtes féroces.
Tout a coup, une petite voix se fit entendre, celle d’un niglo posé prés d’un taillis.
- grand roi, si tu le veux, je te montre ta roue. Mais a une condition.
- laquelle niglo, laquelle ? Je suis prêt atout ! Tu auras autant d’or que tu désires...
- je ne veux pas d’or, grand roi, mais seulement la main de ta fille.
- quoi ?
Le roi eu beau s’indigner, le hérisson n’en voulut pas démordre. Et le roi avait tellement peur qu’il accepta finalement le marché :
- je te donne ma parole d’honneur : tu épousera la princesse.
Le hérisson se lit en marche, l’un guidant l’autre, ils arrivèrent tous les deux au château.
Là jugez de la scène : la fille du roi qui crie tout ce qu’elle sait, qu’elle n’épousera pas un niglo, il n’en est pas question ; le roi réplique en disant qu’il a promis, etc etc.
Apres cette dispute, la princesse fut tout de même obligée d’obéir à son père. Ce dernier organisa les noces sur-le-champ, les célébra lui-même, offrant aux mariés sel et pain.
Tout les tziganes invité la surprise passée, mangèrent et burent tout en riant et en chantant. Seule la file du roi pleurait.
Mais voila que tout a coup, ô miracle, aux douze coup de minuit, le hérisson disparut, s’évanouit, et a sa place surgit un prince !
C’était le prince d’un pays voisin. Il expliqua q’une fée mauvaise lui avait jeté un sort : il resterait hérisson jusqu'au moment ou une princesse accepterait de le prendre pour époux.
La princesse sécha ses larmes, son visage s’illumina de joie la fête redouble d’ardeur.
Tout est bien qui finit bien.
Depuis ce temps la, si certaines jeunes filles continue a manger des niglo, parce que c’est bon, d’autres refusent au contraire car elles ne veulent pas prendre le risque de dévorer leur prince charmant.
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plexigirl



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MessageSujet: Re: contes et legendes   25.11.06 17:32

merci Leelou pour les contes


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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   25.11.06 17:35

la devinette que j'ai mis etait plutot un simple exemple, on va continuer sur les contes et legendes si tu veux bien, ... merci santa
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faj
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MessageSujet: Re: contes et legendes   27.11.06 11:30

Leelou a écrit:
et Dieu s'ne alla;, la femme resta muette et sa bassine sur le dos, elle etait devenue tortue...
Ah bon ? Dommage, j'aime bien les tortues Neutral
Mais c'est une belle morale bounce
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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   16.01.07 14:47

La poule aux pipidons :

Une fois une poule se promenait dans la haie et se grattait aux feuilles de houx parce q’elle avait des pipidons qui la démangeait. Et alors le houx lui dit :
- je te punirais de me donner tes poux. Car je suis une plante noble, la plante des bons tziganes qui piquent comme moi quand on les touche.
Et puis le houx fourra une de ses feuilles sous la queue de la poule, et la poule se frotta le derrière par terre et ça li fit pondre un œuf.
La fermière avait entendu chanter la poule et accourt pour chercher l’œuf. Mais il était cache par la feuille du houx et ne le vit pas.
Et puis alors un romane qui le trouva le goba. Mais en prenant l’oeuf le romane prit aussi les poux.
- poux allez vous en.
Et les poux s’en allèrent le long de son bras jusqu a sa tête do ils descendirent par tout son corps. Mais ils ne s’en allèrent pas car ils trouvèrent que sa peau était la plus belle du monde.
Et puis alors le romane voulut s’asseoir pour faire la chasse. Mais le temps qu il attrapait ici les poux n’avaient des enfants dans tout les endroit et toujours ceux qui naissent remplaçaient ceux qui mourraient. Et le romane s’aperçut tout a coup su ‘il était assis depuis huit jours et que ses talons prenaient racine dans la terre et puis alors il se dit :
- au lieu de rester coller a la terre, si je me secouai en marchant, cela ferait tomber les poux et me dégourdirant les jambes.
Et le roma de leva, s’arracha les piedsde la terre, et semit en marche. C’est pour cela que toujours les romane sont en route et qu ils ont le talon écorché
Mais en marchant, le romane ne plut faire tomber les pipidons qui étaient devenus des poux romani et qui ne voulaient pas se salir sur des étrangers. Et pus alors les poux lui dorent :
- nous te quitterons que le jour ou tu nous remettra sue la poule qui nous a perdus.
Et le romane dit au houx :
-comment était faite cette poule, je vais la trouver et lui rendre ses poux.
- voici, lui répondit le houx ; tu la reconnaîtra facilement. Elle a des plume, un bec, de la peau rouge au menton, une queue au bout du dos et quand ma feuille ma pique au derrière elle pond un œuf. Et puis le romane se mit en route a travers le monde, cherchant la poule aux pipidons. Mais touts les poules ressemblent a celle la et le pauvre romane n’a jamais pu retrouver la bonne. Aussi chaque fois qu’il rencontre une il est en colère de s’être trompe et pour se venger il gobe l’œuf et mage la poule. Et puis alors... et puis alors, ma foi c’est fini !
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Leelou
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MessageSujet: L'histoire de la belle Hélène   07.03.07 15:32

Voici un conte de la belle Hélène qui semble être une variante de la "Fiancée blanche et la noire des frères Grimm.


Il était une fois un paysan dont la fille s'appelait Hélène. Celle ci était d'une telle beauté qu'on en parlait partout. Cette renommée parvint jusqu'aux oreilles du roi :
- Est-elle aussi belle que cela ? demanda le prince. Je veux en avoir le cœur net.
Si bien, qu'il envoya un peintre faire le portrait de la belle Hélène, car lui même ne pouvait quitter son château en ce moment, tant il avait d'occupations importantes.
Le peintre fit un portrait fidèle. Le roi s'extasia à sa vue et ordonna à son premier ministre :
- Va vite chercher cette fille. Je veux l'épouser !
- Sire, à votre obéissance ... !
Le ministre partit tout de suite. Arrivé au village où habitait le père d'Hélène, il annonça à ce dernier la décision royale. La belle Hélène monta dans le superbe carrosse qui l'attendait, son père s'assit auprès d'elle, et fouette cocher, et roule voiture ! Seulement, en chemin, les voyageurs rencontrèrent une vieille bohémienne, noire comme une cheminée, accompagnée de sa fille encore plus noire qu'elle.
Malgré les réticences du premier ministre, la belle Hélène, qui avait un cœur d'or, elle les laissa monter dans le carrosse : les bohémiennes paraissaient si fatiguées...
Une fois installée, la vieille Tzigane pensait que ce serait une bonne affaire si elle pouvait remplacer Hélène par sa propre fille. Sa décision fut prise.
Comme le premier ministre dormait, de même que le père d'Hélène, elle profita du passage de la voiture sur un pont pour attraper la jeune fille, elle arracha les yeux et la jeta à la rivière !

L'arrivée au palais donna lieu à une drôle de scène : affolé par la disparition d'Hélène, le premier ministre était comme fou et disait n'importe quoi. Le père, lui, criait au meurtre et à la trahison, tandis que la tzigane pressentait sa fille au roi. Celui ci, bien que terriblement déçu, ne voulut manquer à sa parole. Il fit mettre le père d'Hélène en prison ainsi que son peintre, et il épousa la jeune et laide bohémienne. Pendant ce temps, un vieux pêcheur avait aperçu Hélène en train de se noyer dans la rivière. Il l'avait retirée de l'eau et amenée chez lui. Sa femme, qui n'avait pas d'enfants, la soigna comme si elle avait été le sien propre...
Hélène pleurait toute les larmes de ses yeux perdus. Seulement, à chaque fois qu'elle pleurait, elle versait non des larmes, mais des perles et des diamants. Si bien que le vieux pêcheur se dit qu'en échangeant de ces richesses, il pourrait bien retrouver deux yeux pour Hélène.
Il s'en alla donc, de ville en ville, de maison en maison, proposant des diamants contre des yeux de jeunes filles.
Trois jours plus tard, il se retrouva au palais du roi. La nouvelle reine , qui aimait beaucoup les pierres précieuses, demanda :
- Combien coûtent ces diamants ?
- Je ne les vends pas pour de l'argent, mais je les donnerais volontiers contre deux yeux.
La reine courut chercher les yeux d'Hélène que sa mère avait conservés, et les donna au pêcheur. Celui ci retourna vite dans sa maison. Et c'est ainsi que Hélène retrouva ses yeux, et devint encore plus belle qu'elle ne l'était avant.
Et puis quelques jours plus tard, le roi s'égara au cours d'une partie de chasse. Il arriva près de la maisonnette du pêcheur et aperçut Hélène.
Il l'a reconnut aussitôt et son cœur s'enflamma. La jeune fille lui raconta ses malheurs, et il l'a ramena au palais. Les bohémiennes furent mises en prison et les noces durèrent 7 semaines, pas un jour de plus !
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Elöd
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MessageSujet: Re: contes et legendes   07.03.07 16:01

Très jolie, ton histoire... sunny

Les yeux arrachés mais gardés par la méchante.... Question

Il faudrait chercher (si vous connaissez le livre de Bruno Bettelheim ou Calvi des explicatoins des contes), ce que ça voulait dire véritablement !

( http://expositions.bnf.fr/contes/cles/bettel.htm )

Mais on sait que les bons gagnent et les méchants auront ce qu'ils méritent... king queen What a Face affraid

Au moins dans les contes ! sunny

Vas-y, Leelou, encore quelques histoires comme ça... Il n'est pas vrai que ces contes ne sont que pour les enfants !!

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MessageSujet: Re: contes et legendes   07.03.07 20:46

C'est vrai que les contes ont une signification autant moral, que psychologique... j'ai longuement chercher en vain... ton live tombe a pic, je chercherais dans une bibliotheque a moins que cela se trouve sur Internet... scratch

desolee pour les fautes de frappes au faut, mais c'est pas facile... et comme c'est long à taper, j'aime pas passer des heures la dessus... je ne suis pas née secretaire... No

d'autres contes sont en cours...
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Elöd
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MessageSujet: Re: contes et legendes   07.03.07 22:04

Leelou a écrit:
desolee pour les fautes de frappes au faut, mais c'est pas facile... et comme c'est long à taper, j'aime pas passer des heures la dessus... je ne suis pas née secretaire...
T'inquiète pas ma Lelelou...

Déjà, ton histoire était bien compréhénsible avec toutes ces fautes... Mais cette nuit je vais m'y mettre, et avec ta permission, je corrige les fautes les plus graves, que tu as certainement commises dans le feu de l'action! sunny

Je fais ça souvent sans que les intéressés en sachent quoi que ce soit! lol!



Bisous (puszi)

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P.S. HAHA! Very Happy Je ne suis pas secrétaire non plus, bien sûr... Mais ça m'umuse!

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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 1:02

Je dois avoir quelques comptes =contes??( correction signée une autre sorcière... hé hé!!!) tsiganes racontés par une tsigane à l'université de chépakoi à Rennes dans laquelle étudie un copain qui avait ce jour là, fort heureusement, un enregistreur MP3.
Bref j'ai récupéré quelques MP3, j'ai pas tout écouté, faudrait que je les mette en ligne ou au moins que je retranscrive les histoire.

Elles sont jolies tes histoires Leelou Smile

Bises les filles
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Lucuts
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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 1:44

sunny MA-GNI-FI-QUE ! sunny

Je possède "Le Roi des Serpents", contes Tsiganes, édition bilingue, de Vania de Gila.
Quand j'aurai déménagé (et ré-enménagé), je tenterai de vous en extraire quelques morceaux !
à moins que je n'offre ce livre à Leelou, pour qu'elle le lise, et nous en sorte des passages ?
Leelou ? Wink
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Che Khan
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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 10:59

Yo à tous

Sur mon site je propose des contes et légendes de "Peuples Cavaliers"

http://www.peuplescavaliers.be/peuplescavaliers/forum/viewforum.php?f=45&sid=a6c74422c3f1d1e144dc2ea8126775ae


J'en ai déjà pas mal mais je suis toujours à la recherche de nouveaux récits.

Contes Magyars, Bulgares, Roumains ou autres. Attention, ces contes doivent avoir un rapport avec le thème du site.

Pour les légendes magyars, par exemple, elle doivent être du temps ou les magyars étaient encore nomades.

Je ne connais pas toutes les nationalités présentent sur le forum mais si quelqu'un peut me 'raconter' une légende que je n'ai pas encore ce serait sympa.

J'ai lu les très beaux contes tziganes, malheureusement ceux-ci ne peuvent me servir pour mon site.

Bien à tous.
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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 14:02

Lucuts a écrit:
sunny MA-GNI-FI-QUE ! sunny

Je possède "Le Roi des Serpents", contes Tsiganes, édition bilingue, de Vania de Gila.
Quand j'aurai déménagé (et ré-enménagé), je tenterai de vous en extraire quelques morceaux !
à moins que je n'offre ce livre à Leelou, pour qu'elle le lise, et nous en sorte des passages ?
Leelou ? Wink


edition bilingue en plus... et tu voudrais que je laisse passer ca !!! pas folle moi !! jocolor

lol!

enfin il est a toi ce livre donc tu fais ce que tu veux mais en efet ca m'interesse beaucoup !!
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Lucuts
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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 14:35

Je retrouve ton adresse… et je colle quelques timbres sur l'enveloppe !!!
clown
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Lucuts
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MessageSujet: Re: contes et legendes   08.03.07 18:27

Leelou a écrit:
edition bilingue en plus... et tu voudrais que je laisse passer ca !!! pas folle moi !! jocolor enfin il est a toi ce livre donc tu fais ce que tu veux mais en efet ca m'interesse beaucoup !!

C'est parti ! king
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Leelou
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MessageSujet: Re: contes et legendes   09.03.07 0:28

x


Dernière édition par Leelou le 24.06.15 16:58, édité 1 fois
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Elöd
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MessageSujet: Re: contes et legendes   09.03.07 1:46

Elöd a écrit:
Leelou a écrit:
désolée pour les fautes de frappes ou des autres fautes, mais c'est pas facile... et comme c'est long à taper, j'aime pas passer des heures la dessus... je ne suis pas née secretaire...
...[...] cette nuit je vais m'y mettre, et avec ta permission, je corrige les fautes les plus graves, que tu as certainement commises dans le feu de l'action! [...]Je fais ça souvent sans que les intéressés en sachent quoi que ce soit
Voyez-vous, j'aimerais bien que quelqu'un, qui a la possibilité, fasse la même chose avec mes innombrables fautes que je commets en écrivant mes posts!

Je ne voudrais pas, bien sûr que ce soit fait publiquement, mais aussi discrétement comme je fais, pour les autres, avec mes modestes moyens!

Alors, administrateurs-trices, modérateur-trices, à vos plumes, s'il vous plaît ! scratch

d'avance,


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MessageSujet: Re: contes et legendes   14.03.07 1:36

l'âne :
Le bohémien possédait un ane à qui on avait coupé la queue. L'homme lui en fabriqua une qutre, et l'ajusta avec tant d'habilité au trocon, que cette queue semblait etre la queue naturelle.
apres quoi, il l'emmena au marché où un laboureur le lui acheta pour 10 ducats. Le bohemein empocha l'argent, et, comme le laboureur selblait satisfait, il lui demanda si un deuxieme ane l'interressait, frere de l'ane qu'il venait de lui vendre. L'homme ne dit pas non, rendez vous fut pris a l'auberge ou le laboureur s'en alait dejeuner.
Pendant le repas, le bohemein s'en ala voler l'ane a l'ecurie, lui enleva la queue, changea contre autre le bât et le licou, q'un complice emporta au loin. Puis il se rendit a la prte de l'auberge et demanda le laboureur.
ce dernier arriva. la bete qu'on lui presenta ne lui deplut pas bien sur, et le bohemein lui fit un rabais sur le prix, puis que cet ane n'avait pas de queue.
Le labouereur paya une deuxieme fois. seulement, lorsqu il amena la bete l'ecurie, il s'apercut que l'autre avait disparu. il cria au voleur se precipita, rattrapa le bohemien qui s'en allait traquillement.
accusé de vol, ce dernier repliqua, jura de son innocence, ne voulut rien rembourser du tout.
un gendarme arriva, des amis du bohemein racconterent que de dernier avait d'abord vendu au laboureur un ane avec une longue queue tres diferent du deuxieme ane. le laboureur eut le malheur de reconnaitre que le premier avait une longue queue. Le policier examina le troncon de celui qui etait devant lui et vit que la trace de la queue coupee etait acienne...
Il prit donc le parti du bohemien, si bien que le labouereur paya son ane deux fois et rien n'y changea
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Leelou
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MessageSujet: la naissance des gitans   31.03.07 13:46

Ici un beau conte, la naissance des gitans, il me vient d'un manouche qui traine sur un autre forum... Very Happy , je ne sais pas d'u vient vraiment le conte mais il est magnifique !


Les nomades racontent qu’ils trouvèrent un jour dans les steppes orientales un petit garçon dont la mère était une jument. Il avait la peau tannée et d’un brun cuivré et ses cheveux d’un noir bleuté avaient l’aspect d’une épaisse crinière. Ce petit garçon vivait parmi les nomades près de montagnes rocailleuses, il grandit et devint comme eux un robuste jeune homme. Il emmenait paître les chevaux dans les prairies et devint un habile cavalier et dresseur de chevaux. Dans cet immense paysage désolé il devint terriblement ardent et impétueux. A la différence d’un garçon ordinaire, ce fils de jument était vif et assoiffé d’aventure. A cause de son intrépide curiosité, de son sang chaud et de son apparence peu commune, les autres jeunes gens l’évitaient et le regardaient de travers. Plus il devenait beau et indépendant, plus les autres l’évitaient et dédaignaient sa compagnie. A la fin, adultes et enfants se mirent à se moquer du jeune homme brun et à l’appeler : Gitan.

Cela lui fit terriblement mal au cœur et il se réfugia dans la paix des montagnes. Dans sa solitude il devint maussade et d’humeur orageuse. Puis de jour en jour il se mit à apprécier ce nouveau nom pétulant « Gitan ». Un jour lui vint l’idée de hurler ce mot à travers un profond canyon. « Gitan, Gitan, Gitan » répétait l’écho. Plus il écoutait ce mot, plus il devenait puissant et expressif, et plus cela lui plaisait. Les moqueurs attendaient le contraire, mais le jeune homme s’amouracha de ce nom. Selon lui il convenait admirablement à sa personne, bien mieux qu’aucun autre nom d’homme.

Les nomades pensèrent que le jeune homme allait mourir de faim dans les montagnes. Mais quand quelques mois après ils le virent revenir, ils furent terrifiés. Ils étaient convaincus que le fantôme du jeune homme était descendu pour prendre sa revanche sur eux. Mais lui, le fils de jument, les saluait d’une manière amicale en disant : « Gitan ». Les nomades étaient éberlués, mais le jeune homme souriait et leur permit de le toucher pour qu’ils soient sûrs qu’il était en chair et en os. « Gitan » répétait-il en riant et en pointant son doigt vers lui. A partir de ce jour, il commença à s’appeler Gitan et demanda aux autres de l’appeler ainsi.

Les années passèrent et à la longue, la nouvelle de cet étrange jeune homme arriva aux oreilles d’un lointain Pharaon. Quand celui-ci apprit que nulle part au monde on ne pouvait trouver un aussi bon cavalier que le gitan, il convoqua la jeunesse et organisa une course hippique pour voir de ses yeux de quoi ce jeune homme était capable. Les meilleurs sujets du royaume prirent part à la course et Gitan triompha de tous. Alors le Pharaon fut conquis. Il prit Gitan à sa cour et en fit immédiatement un puissant chef militaire.

Gitan devint un héros célèbre qui abattit un à un les ennemis du Pharaon et que ses soldats aimaient et respectaient comme leur propre père. Un jour alors qu’il venait de vaincre les troupes d’un royaume voisin au cours d’une sanglante bataille, le roi vaincu l’invita à venir négocier dans son camp. Gitan accepta l’offre. Le roi l’attendait sous sa tente mais il n’était pas seul. La fille du roi était également présente, c’était une superbe beauté brune dont il devint passionnément amoureux.

Comme s’il avait deviné les pensées de Gitan, le roi lui fit une proposition : si Gitan lui laissait la vie sauve et épargnait son royaume, il serait récompensé en lui accordant la main de la princesse. Gitan était confronté à un choix pénible et sa décision fut longue à prendre. Mais l’amour l’emporta sur ses obligations envers Pharaon. Il écouta son cœur et resta avec ses troupes fidèles à la cour du roi étranger.

Quand Pharaon apprit cela, il déclara immédiatement que Gitan et sa bande de soldats étaient des traîtres et envoya son armée pour les faire prisonniers. Gitan était sûr de son choix, mais il avait de la peine pour ses soldats car il savait que ses adversaires étaient bien plus puissants. Juste avant la bataille décisive, il offrit à ses hommes la possibilité de changer d’avis, mais ils refusèrent ; ils étaient prêts à se battre jusqu’à la fin et à mourir aux cotés de leur seigneur. Emu par l’amour de ses hommes, Gitan pleura en leur présence, prit son luth et joua en chantant devant eux une magnifique complainte. Ensuite il embrassa sa bien aimée et se lança dans la bataille à la tête de sa compagnie.

Néanmoins, la princesse refusa de l’attendre en lieu sûr et malgré les protestations de Gitan, elle le suivit sur le champ de bataille. Apercevant une flèche arriver droit sur la poitrine de Gitan, elle courut au devant de lui et fut tuée. Gitan arracha le corps de sa bien aimée des griffes de l’ennemi et s’enfuit du champ de bataille avec son précieux fardeau. Très loin dans le désert, il déchira ses vêtements pour en faire un linceul pour l’âme de sa bien aimée. Il l’emporta avec lui et enterra son corps sous une falaise rocheuse. Désertant la bataille, Gitan rassembla ses hommes les plus fidèles, qui même dans la défaite ne voulaient pas le quitter et il partit avec eux en direction du Nord.

Il fut déclaré coupable dans le monde entier, à cause de sa trahison. Il se cacha avec sa compagnie dans la forêt, se nourrissant de racines, buvant l’eau des rivières et dormant à la belle étoile. Un jour il découvrit une grotte et décida de vivre là. Avec tristesse il se mit à peindre avec son sang le portrait de sa bien aimée sur le mur de sa grotte.

Un jour; une magnifique jeune femme lui apparut venant de nulle part. Gitan était suffoqué par cette apparition, mais la jeune femme l’apaisa et lui dit qu’elle était sa bien aimée. Gitan ne put la croire. Elle lui ordonna d’ouvrir le linceul dans lequel il avait placé l’âme de sa bien aimée. Il hésita mais sa curiosité triompha et, le cœur battant, il ouvrit l’étoffe usée par le temps et miracle : elle était vide. Alors il pensa que l’âme de sa bien aimée avait pénétrée le corps de celle qui se tenait devant lui. Il l’amena à la lumière du jour et la fit sienne, alors que la pluie tombait en prenant la terre et les cieux à témoin.

Elle devint son épouse et lui donna des garçons et des filles. Le miracle se répandit et aussitôt les fidèles troupes du Gitan, non seulement l’aimèrent comme leur seigneur juste et vaillant, mais encore ils se mirent à l’honorer comme un saint homme. Alors Gitan prit le nom de « Phuro »*, l’honorable père de leur clan. Phuro baptisa ses enfants, ses soldats et les enfants de ses soldats, leur donnant le nom que les nomades lui avaient donné par dérision et c’est ainsi que naquit le peuple gitan.

Plus tard, parvinrent aux oreilles d’un roi local la nouvelle qu’une grande multitude de gens vivait dans les montagnes et qu’il y avait un saint homme dans la forêt. Cette nouvelle de la présence d’un puissant adversaire le contraria. Ses intendants cependant lui conseillèrent de mettre Phuro de son coté plutôt que de l’attaquer, et c’est ainsi que les messagers du roi offrirent à Phuro la citoyenneté de ce pays et une charge à la cour. Mais Phuro n’avait pas envie de passer sa vie enfermé dans un château et d’échanger sa liberté contre la richesse. Il répondit donc au roi : « nous avons ici tout ce dont nous avons besoin. Ici personne ne loue notre sagesse, ni ne condamne notre bêtise et cela nous satisfait.

Cette réponse mit le roi en colère et il envoya aussitôt ses soldats pour s’emparer de Phuro et des Gitans. Une fois de plus, Phuro fut contraint de s’enfuir avec son peuple Sous sa conduite, les Gitans traversèrent des forêts que personne n’avait encore pénétrées, franchissant des montagnes aussi hautes que les nuages et les endroits les plus désolés où l’on ne pouvait voir ni un seul être humain, ni une maison. Ils dormirent dans des plaines immenses, se cachant dans les hautes herbes, nourrissant leurs chevaux et se reposant. Au lever du jour, ils partaient et voyageaient toute la journée jusqu’au soir.

Le voyage des Gitans fut incommensurable. Les chaînes de montagnes se dressaient à l’infini et les routes s’élevaient jusqu’aux cieux. Et c’est ainsi que le peuple de Phuro vécut la même expérience que celui qui était né d’une jument parmi les nomades. Où qu’ils aillent les Gitans étaient partout étrangers. Partout les gens fabriquaient des histoires et racontaient des choses de plus en plus étranges à propos d’eux et nulle part les gens n’essayaient de les comprendre


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nouzri
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MessageSujet: Re: contes et legendes   07.07.09 13:13

roméno parmisso
conte (légendaire) sinto-manouch

" après le Déluge, notre ancêtre Noé vivait avec ses fils, au nombre
desquels était Caamo ( cham ), dont nous sommes, en ligne directe, les descendants. Caamo se moqua souvent de son père qui buvait énormément, et était souvent ivre, alors son père le maudit, et déclara qu 'il serait esclave ; nous sommes restés longtemps esclaves. Et les descendants des frères de Caamo, surtout ceux de Jafèto ( Japhet ), se montrèrent cruels à notre égard. L' un de nous, nommés Toubalo ( Tubal-Caï ), avait découvert le moyen de fondre le bronze et le fer, et de les forger ; et nous fûmes contraints de travailler sous le fouet ". " Un jour, nous nous révoltâmes et reprîmes notre liberté ; nous fîmes la conquête d 'un pays dénommé Kaldi ( Chaldée ). Le pays, devenant trop petit pour nous, nos chefs et nos mages nous ordonnèrent de nous séparer en deux groupes. Le groupe le plus vaillant se prépara à partir vers l' Inde, muni de l'Arche et du recueil des livres sacrés. Mais avant de se séparer, on enseigna aux centaines de tribus " le Patrinn " ( art de reconnaître, les signes de la route ) et l'on prédit que les enfants de toutes les tribus se retrouveraient dans un avenir indéterminé." " La moitié de notre peuple émigra donc vers les Indes, aux-quelles il apporta notre langue, ainsi que l'industrie du fer et de l'or, avec toutes nos sciences. " Une embrouille s'étant élevée au départ entre certaines tribus de la caravane, une nouvelle scission se produisit ; tandis que les uns prenaient la route de l'Inde, les autres prirent une direction opposée, ce qui les conduisit dans un pays nommé Chal ( Egypte ). Une partie continua d'habiter la Kaldi, où ils firent alliance avec le peuple Assiriès ( Assyriens). Ce furent deux de nos rois, Pounilo et son fils Romano Nirano, qui prirent la tête du nouvel État (Irak) ; nous édifiâmes une ville immense dénommée Babila ( Babylone ) que nous choisîmes comme capitale... Et les choses allèrent comme cela jusqu'au jour où Tsiroucho (Cyrus) souverain du peuple des Persiès (iraniens), entreprit la guerre contre nous. " Nous dûmes quitter la Kaldi ; une partie alla vers l' Orient, l' autre vers l' Occident... Une partie de notre peuple se fixa en Pelasgii et sur les îles environnantes ; nos autres frères reçurent l' autorisation de traverser le pays des persiès pour l'Inde, où ils retrouvèrent ceux des notres qui avaient quitté la Kaldi depuis des milliers d' années..." Notre peuple furent bien accueilli par les Pelasgii, en raison encore de notre connaissance du travaille des métaux. Aux côtés des Pelasgii, il auraient fondé Marseille et remonté le Rhône.
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contes et legendes
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