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 Europe, terre d'union ou de division

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xav73



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Date d'inscription : 29/03/2006

MessageSujet: Europe, terre d'union ou de division   24.04.08 21:23

Bonjour tout le monde,
Ca fait un bail je dois dire, j'espère que tout le monde va bien.
J'aurais besoin de vos avis éclaires et de vos connaissances. Je dois écrire un essai argumenté sur le thème "Europe, terre d'union ou de division". J'ai déjà écrit un début mais j'ai l'impression de tourner en rond sans trop savoir où aller (voire de m'être trop écarté de mon sujet de départ avec des disgressions qui n'apportent rien). Je comptais après parler de la construction européenne, de l'UE, de ses divisions actuelles, de la possible idée d'un paneuropéanisme mais je ne sais pas si je passe à côté de certains aspects ou si j'appuie trop sur d'autres en gros j'ai besoin d'aide.

Merci d'avance pour votre attention et votre aide.

Essai Argumenté – Europe, terre d’union ou de division ?



« Il y a aujourd’hui une nationalité européenne, comme il y avait, au temps d’Eschyle, de Sophocle et d’Euripide, une nationalité grecque » écrivait Victor Hugo voilà plus d’un siècle…Ou comment résumer un paradoxe en une seule phrase puisqu’à l’époque de ces grands auteurs, la Grèce n’était guère plus qu’une alliance plus ou moins vague de cités, aussi promptes à se faire la guerre qu’à commercer ensemble. Qu’en est-il alors de l’Europe, à l’heure actuelle, à l’époque de la mondialisation, alors que l’indépendance du Kosovo vient de marquer une nouvelle étape dans le démembrement de la Yougoslavie et que la Belgique s’entredéchire entre Wallons et Flamands ? Est-ce ou a-t-elle été une terre de clivage ou d’union ? Tend-on plus vers un morcellement en petits états ou vers une union supra-nationale sur le plan politique et économique ? Quoiqu’à y réfléchir plus attentivement, ces deux idées ne sont pas fondamentalement incompatibles. Mais avant d’essayer de répondre à ses diverses questions, un premier problème se pose : la définition de l’Europe. Qu’est-ce que l’Europe ? Une question qui appelle des dizaines de réponses, doit-on considérer cet ensemble sur le plan politique, culturel, historique, économique ou bien encore géographique ? Est-ce le territoire ayant subi au fil des siècles les influences grecques, romaines et judéo-chrétiennes, le territoire ayant une Histoire commune ou alors une entité géographique indivisible, l’Eurasie, allant de Lisbonne à Vladivostok ? Les limites conventionnelles de l’Europe sont l’Océan Atlantique à l’Ouest, la Mer Méditerranée au Sud, l’Océan Arctique au Nord et le massif de l’Oural à l’Est. Ces frontières peuvent être discutables surtout en ce qui concerne l’Oural. Après tout, cette limite orientale n’est due qu’au choix des cartographes du tsar Pierre 1er au XVIIIème siècle et n’avaient pour fondements que des choix politiques. Reste aussi le cas des pays situés aux marges de l’Europe, doit-on considérer la Turquie comme faisant partie de l’Europe ou non ? Qu’en est-il de la Russie ? Toutes ces problématiques pourraient à elles seules faire l’objet de longs développements mais nous écarteraient trop de notre sujet initial. Fixons nous donc comme limites de l’Europe, ses limites conventionnelles, couramment admises, aussi discutables soient-elles. Dans cette difficulté à définir ce qu’est l’Europe, nous pouvons sans doute déjà voir une première division de ce territoire qui semble présenter de nombreuses différences.

Se poser la question d’une unicité de l’Europe, c’est se demander d’une certaine manière s’il existe une identité européenne, commune à tous. Existe-il un héritage commun dont nous partageons les valeurs ? Qu’est-ce qu’être européen au XXIème siècle ? Mais pour parler d’identité européenne, il faut d’abord pouvoir parler d’Europe bien sûr, et force est de constater que si l’Antiquité a connu de grands empires égyptien, perse, grec, romain, … l’Europe n’y jouait aucun rôle en tant que telle, c'est-à-dire l’Europe telle que l’a définie le Général de Gaulle « de l’Atlantique à l’Oural ». Ni Périclès, ni César, ni Justinien ne se sont sentis européen mais bien athénien, romain et byzantin. La fin de l’Empire Romain au Vème siècle après J.C. est marquée par le flot incessant d’invasions de tribus slaves, germaniques, mais aussi asiatiques qui se sédentarise et s’intègre progressivement aux populations antérieures. Il faudra plusieurs siècles de conflits, une christianisation à marche forcée de certaines régions (comme l’évangélisation des peuples slaves par Cyrille et Méthode), la menace de l’Islam aux portes de l’Europe, pour obtenir une ébauche d’union, de rapports privilégiés (du moins d’une convergence temporaire d’intérêt et de destin) entre les différents pays européens. On peut donc dater au mieux de cette époque (de la naissance de l’empire carolingien de Charlemagne et par la même d’une communauté francoromano-germanique) l’ébauche du concept d’Europe comme nous l’entendons actuellement. Et encore, l’unité spatiale, lorsqu’elle existe, est souvent le fruit d’une conquête belliqueuse pour satisfaire des ambitions nationales. On peut donc citer au IXème siècle l’empire de Charlemagne, roi des Francs mais aussi empereur d’Occident, au XVIème siècle, l’empire de Charles Quint, roi d’Espagne mais aussi empereur germanique, prince des Pays Bas et roi de Sicile ; au début du XIXème siècle, l’empire de Napoléon. Il s’agit plus d’une assimilation par le force que d’une union réelle. Et quelles valeurs, quel socle culturel, partager, en tant qu’européens, si cette unité spatiale n’est que de façade ?
Il ne fait guère de doute qu’au vu d’autres régions du monde, l’Europe apparaît comme une terre chrétienne. Si le christianisme n’est pas d’origine européenne, il s’est établi comme religion officielle de l’Empire Romain à la suite de Constantin pour devenir la religion majeure de l’Europe et servir plus tard de ciment dans l’union contre « l’infidèle » au cours des différents croisades. De prime abord, la religion chrétienne contribue donc certainement à la définition de l’identité européenne. Une approche sans doute trop simpliste. Il ne faut, en effet, pas oublier qu’à la suite des différents schismes ayant marqué la chrétienté, le message chrétien en Europe s’est séparé entre catholiques, orthodoxes, protestants et même anglicans. Sur un autre plan, il faut rappeler que de nombreuses zones, géographiquement européennes, furent sous l’influence de l’Islam durant de nombreux siècles (califat d’Al Andalus, domination de l’empire Ottoman dans les Balkans). Et c’est sans compter sur la montée d’un certain athéisme et les migrations de notre monde moderne qui ont, elles aussi, contribué à l’étiolement de cette primauté du christianisme sur le plan spirituel en Europe. Considérons tout de même que si culture européenne il y a, elle repose en partie sur des racines chrétiennes.
L’Europe peut être aussi l’espace d’un savoir partagé avec la pensée d’un Erasme, et du courant humaniste dans son ensemble, mais aussi des philosophes des Lumières. Seul problème, les valeurs que promeuvent ces courants de pensée se réclament universelles (par exemple l’égalité entre tout homme), peut-on donc en faire seulement l’apanage de l’Europe ? Sur un autre plan, la Révolution industrielle (à la fin du XVIIIème siècle) peut être considérée comme un facteur d’uniformisation à défaut d’unité même si les Etats sont touchés à des degrés différents (surtout vrai en Europe Occidentale).

On voit donc qu’il est difficile de définir précisément une identité européenne basé sur notre passé commun, on peut tout au mieux définir des traits que l’on peut retrouver plus ou moins marqués où que l’on soit en Europe. Selon Marc Crépon, chercheur au CNRS, « si nous nous posons aujourd’hui la question de l’identité européenne, c’est bien parce que, sur ce continent qu’on surnomme « vieux », nous sommes en train de construire lentement, en tâtonnant, en trébuchant et en se relevant, un réseau de liens, un ensemble organisé de vie commune entre Etats souverains comme l’histoire n’en a pas connu auparavant. » La construction européenne remettrait donc au centre des préoccupations, l’identité européenne. Ce qui s’est vérifiée lorsqu’il fallut voter pour la Constitution Européenne en 2005 et surtout au cours de l’épineux débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne.
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xav73



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MessageSujet: Re: Europe, terre d'union ou de division   25.04.08 1:57

Voici une tentative de suite et de fin, faite un peu au feeling en profitant de l'inspiration du moment :

On voit donc qu’il est difficile de définir précisément une identité européenne basé sur notre passé commun, on peut tout au mieux définir des traits que l’on peut retrouver plus ou moins marqués où que l’on soit en Europe. Selon Marc Crépon, chercheur au CNRS, « si nous nous posons aujourd’hui la question de l’identité européenne, c’est bien parce que, sur ce continent qu’on surnomme « vieux », nous sommes en train de construire lentement, en tâtonnant, en trébuchant et en se relevant, un réseau de liens, un ensemble organisé de vie commune entre Etats souverains comme l’histoire n’en a pas connu auparavant. » La construction européenne remettrait donc au centre des préoccupations, l’identité européenne. Ce qui s’est vérifiée lorsqu’il fallut voter pour la Constitution Européenne en 2005 et surtout au cours de l’épineux débat sur l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne. Ces évènements récents ont révélé l’absence d’unité de vues diplomatique entre les Etats membres de l’UE au sujet de graves problèmes internationaux ou internes. Plus désunis qu’unis alors ? L’Union Européenne, qui ne porte d’ailleurs ce nom que depuis le Traité de Maastricht de 1992, mérite-t-elle vraiment le qualificatif d’Union ? Fondé par le Traité de Rome, le 25 Mai 1957, la Communauté Economique Européenne (CEE) n’était à la base qu’une alliance économique, créé par simple convergence d’intérêt ayant pour but la création d’un marché commun et un rapprochement économique des états membres. Cependant ce ne serait pas rendre justice aux pères fondateurs de l’Europe que furent, parmi tant d’autres, les Français Jean Monnet et Robert Schumann, que de passer sous silence un autre but, plus altruiste, de cette toute nouvelle communauté, celui d’assurer la sauvegarde de la paix et de la liberté dans cette Europe en reconstruction. Un idéal né de la vision des horreurs de la Première et de la Deuxième Guerre Mondiale qui mirent à feu et à sang le continent qui fit naître un peu partout en Europe, en réaction à la guerre, à l’inutile, le vœu pieu d’un monde meilleur en paix. Mais cette CEE mérite-elle vraiment le qualificatif d’Européenne à la fin des années 50 ? Elle ne compte en effet que six pays (la France, la RFA, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas) bien peu à l’échelle du continent. Mais qu’est-ce que l’Europe dans ces années troubles ? Coupée en deux par le rideau de fer, se limite-elle à un des deux blocs, à une seule idéologie ? Jamais peut-être la division de l’Europe ne fut si clairement établie, entre capitalistes et communistes, pro-américains et pro-soviétiques. On parle alors d’Europe atlantique unie dans un même attachement à la démocratie libérale sous la protection américaine et d’Europe de l’Est autour de l’URSS communiste. Drôle de paradoxe que la création d’une communauté qui s’octroie une dimension européenne à une époque si peu favorable à la notion même d’Europe dans toute sa globalité.
Cinquante ans plus tard, et malgré le fait que le marché unique soit désormais une réussite (doublé de l’adoption d’une monnaie commune), on ne peut s’empêcher de se poser une multitude de questions autour de cette construction hybride qui est désormais devenue l’Union Européenne. Désormais composée de 27 pays membres et en voie continue d’élargissement, elle possède une véritable dimension européenne. La date du 1er Mai 2004, qui a vu passer l’UE de 15 à 24 membres avec l’entrée de nombreux pays d’Europe de l’ex sphère d’influence de l’URSS, peut être vu comme marquant la fin de la division du continent, de sa réunification, la conclusion (provisoire ?) de l’immense espoir suscité en Europe à la chute du Mur de Berlin. Mais paradoxalement, l’unité européenne semble ne plus être à la mode au vu de l’échec retentissant du projet de constitution européenne. L’UE doit faire face à de nouveaux défis si elle veut renforcer les liens entre ses états membres en dépassant le cadre strictement politico-économique. L’identité européenne est-elle compatible avec les identités nationales ? Est-ce vraiment une réalité tangible à une époque où le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes est érigé en principe sacro-saint, où l’on assiste à une nouvelle montée des nationalismes et à l’affirmation du concept d’Etat-Nation ? Un sujet sensible et qui peut fâcher au vu des réactions contrastées à l’annonce de l’indépendance du Kosovo et à l’apparition d’un nouvel état sur le sol européen. Autre facteur de division, le plurilinguisme revendiqué de l’Union Européenne qui compte actuellement 23 langues officielles de l’anglais, bien sûr, au français en passant par l’allemand, l’italien mais aussi le hongrois, le roumain et même le maltais, langue quasiment inusitée dans … son propre pays ! Les différentes réunions à Bruxelles, Luxembourg ou Strasbourg font plus ressembler l’organisation à une Tour de Babel qu’à une entité supra-nationale crédible avec ses problèmes de communication rédhibitoires et des frais de traduction astronomiques à la limite de l’absurde. Le multilinguisme peut donc être vu comme un obstacle à l’existence d’une opinion publique à l’échelle européenne, un argument de poids de ceux qui jugent l’UE comme un « grand corps malade », une union impossible presque contre-nature. Mais n’est-ce pas là faire abstraction complète de ce qu’est l’Europe ? Toutes ces langues différentes d’origines diverses (latines, celtiques, germaniques … mais finalement toutes indo-européennes) font partie du charme de notre continent. Ces 23 langues officielles ne marquent-elles finalement plus la diversité ou la division. Elles font également montre d’un principe d’égalité entre Etats, petits ou grands, pauvres ou riches, parfaitement respecté et digne héritier de la philosophie des Lumières. Les petits pays se sentent aussi écoutés, respectés, importants que des pays qui sont ou furent moteurs de l’Europe comme la France ou l’Allemagne. L’UE pourrait donc être décrite comme la volonté de réunir des peuples divers et variés, unis par une même histoire (souvent belliqueuse d’ailleurs il faut le reconnaître), des valeurs communes et une vision de l’avenir commun : un modèle européen fait de démocraties pluripartites, d’Etats de droit, d’aspirations à une paix durable, de monnaie commune mais pas forcément, à l’évidence, de décisions politiques en accord à l’échelle du continent.

Peut-on alors définir un paneuropéanisme, comme l’a défini avec plus ou moins de bonheur l’Autrichien Richard de Coundenhove Kalergi dans l’Entre Deux Guerres, à l’image du panafricanisme, ou du panarabisme cher à Gamal Abdel Nasser et qui mena à la création de diverses Républiques Arabes Unies ? Le paneuropéanisme est la volonté d’unification européenne, de regroupement de l’ensemble des pays européens. Si l’idée de création d’une Communauté du Charbon et de l’Acier (CECA) ou de la CEE, comme nous l’avons vu, ne relève pas initialement d’une logique paneuropéenne, six Etats seulement étant concernés, elle a le mérité de chercher à bâtir un union entre quelques pays du continent européens. Mais parler de paneuropéanisme, c’est remettre à nouveau au premier plan la question, décidemment centrale, de l’identité européenne. Et pourquoi ne pas en profiter pour aborder un côté jusqu’ici négligé de cette identité, le côté culturel et artistique.
L’art a tracé les frontières de l’Europe, mieux encore que les armées et les traités. On reconnaît une oeuvre européenne rien qu’à son style, à sa touche. Ce n’est sans doute pas un hasard. Grâce aux grands mécènes, de l’homme politique romain éponyme, en passant par Laurent le Magnifique, homme clé de la grandeur de la Florence des Médicis, jusqu’à la tsarine Catherine de Russie, les artistes européens ont pris l’habitude de voyager sans se soucier des frontières pour rejoindre les cœurs de l’Europe artistique de leur époque. Par exemple, plus près de nous, dans le domaine de la peinture, pensons à l’Ecole de Paris dont firent partie l’Espagnol Pablo Picasso, le Russe Marc Chagall mais aussi l’Italie Amadeo Modigliani. Chacun des membres de l’Union Européenne et de l’Europe toute entière peut revendiquer son apport à la création culturelle européenne, mais aussi au développement des sciences et du savoir sur notre continent. Que ne doit-on pas aux Universités d’Europe Centrale par exemple comme celle de Cracovie où étudia un certain Nicolas Copernic… Dans l’attachement linguistique ou la revendication d’une identité culturelle ou historique, on peut voir que la culture de l’Europe est riche de sa diversité car elle peut trouver sa force dans des racines communes, identifiables en tout point de ce continent. L’Europe n’est pas forcément terre d’union, ou de division. C’est une terre métissée au carrefour des influences, née du brassage, fille des humanistes et des Lumières ; c’est l’union mais dans le respect des spécificités, des particularités, des minorités ; c’est l’union dans la diversité. In varietate concordia, dit la devise que s’est choisie l’Union Européenne : Unie dans la diversité ! Tiens, le hasard ? Qui sait…
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daniel
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MessageSujet: Re: Europe, terre d'union ou de division   25.04.08 20:17

évidemment c'est pour hier que tu en as besoin, je suppose
Il faut que je relise avant de pouvoir donner un avis, dont je doute qu'il sera autorisé
c'est assez compact
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xav73



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MessageSujet: Re: Europe, terre d'union ou de division   26.04.08 12:00

Hum non non encore besoin d'avis ^^
Désolé pour la compacité du texte, pas trop mis en forme. Assez indigeste à lire...
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daniel
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MessageSujet: Re: Europe, terre d'union ou de division   26.04.08 12:47

xav73 a écrit:
Hum non non encore besoin d'avis ^^
Désolé pour la compacité du texte, pas trop mis en forme. Assez indigeste à lire...
Effectivement Shocked

Il y a un truc qui me gêne (en fait 2 qui sont antinomyques)
Tu dis qu'elle est fondée sur une tradition chrétienne, et qu'en même temps c'est une terre d'union des minorités
Je pense qu'il ne faut pas généraliser la chrétienté. Il n'y a pas grand chose de commun entre les papistes et les orthodoxes ou les anglicans (vu de manière très grossière et de l'extérieur). Je précise : je ne parle pas tellement du fond mais des rites qui font la vie des gens simples, cf. l'histoire.
Il ne faut pas oublier les juifs qui ne sont pas chrétiens (par définition) mais qui n'ont pas toujours vécus dans des pogroms. Il sont sûrement du avoir une influence.

C'est juste une remarque à chaud à prendre pour ce qu'elle vaut, sans plus
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